🧭 Tèrra Aventura 6 : De l'or sur les étals

27/07/2019

 

Mettez en route la musique juste ci-dessous pour vous mettre dans l'ambiance de notre aventure Tèrra Aventura

Géographie :
L'altitude moyenne de Libourne est de 10 mètres environ. Sa superficie est de 20.63 km². Sa latitude est de 44.917 degrés Nord et sa longitude de 0.234 degrés Ouest. Les villes et villages proches de Libourne sont : Pomerol (33500) à 2.27 km, Fronsac (33126) à 3.06 km, Les Billaux (33500) à 3.89 km, Lalande-de-Pomerol (33500) à 4.61 km, Néac (33500) à 4.67 km.

 

 

 

Cliquez sur la boussole pour voir la feuille de route

 

Pour notre sixième parcours, nous nous rendons à Libourne, en Gironde, cette fois, afin de vivre l'aventure découverte "De l'or sur les étals".

Nous sommes donc dans cette ville dans le but de vivre l'aventure "Tèrra Aventura".

Ici, nous devons découvrir le trésor sur le parcours "De l'or dans les étals" pour trouver le Poï'z "Zéchopp".

De nouvelles énigmes, au fur et à mesure, sont à élucider pour passer aux étapes suivantes et ainsi arriver au but ultime, la dernière étape, celle de découvrir la cache secrète pour avoir notre Poï'z. Et nous avons remporté cette sixième aventure sous d'intenses pluies et de rebondissements. Oui, ce jour là, il pleuvait averse à torrent, mais nous avons quand même fait la course. Quand nous avions trouvé l'emplacement de la cache, nous n'avions pas trouvé le trésor. Pourtant, sous une forte pluie, nous avions cherché partout. Nous rentrons donc déçu chez nous, et en réfléchissant bien, la cache semblait logique cette fois, nous l'avions sous le nez, mais tellement bien camouflée ! Une cache ingénieuse. Nous avons donc validé notre parcours le 27 juillet 2019.

En photo, le Saint Graal dans un jardin : une cache assurément bien camouflée ! Encore une fois, une nouvelle mission réussie !

 

Cliquez sur le parchemin pour en savoir plus sur Libourne

Libourne est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Gironde dont elle est une des sous-préfectures, en région Nouvelle-Aquitaine.

Cette ancienne bastide fondée au XIIIe siècle par Roger de Leyburn (ou de Leybourne), est aujourd'hui la principale ville du nord du département. Forte de 24 880 habitants en 2016, au cœur d'une unité urbaine de 34 856 habitants en 2012 et d'une aire urbaine de 36 144 habitants, elle s'inscrit dans l'axe Arcachon-Bordeaux-Libourne, aire métropolitaine concentrant près de 1 250 000 habitants.

La cité, qui s'est développée au confluent de l'Isle et de la Dordogne, au centre d'une riche région viticole, est dès l'origine un port important par où transitent des marchandises en provenance de toute l'Europe. Longtemps deuxième ville du nord de la Guyenne après Bordeaux, elle entretient avec cette dernière des rapports ambivalents : « filleule » de la capitale aquitaine durant le court règne du Prince noir, elle est aussi sa rivale en matière de commerce ou de fiscalité. Importante ville de garnison (elle abritera notamment plusieurs régiments de cavalerie et d'infanterie, ainsi que l'école nationale des officiers de réserve de santé) jusqu'à une date assez récente, elle est aujourd'hui un pôle économique et commercial rayonnant sur le nord du département, fortement influencé par une agglomération bordelaise en constante progression.

Commune péri-métropolitaine de Bordeaux, Libourne s'est dotée en 2015 d'un projet urbain, « Libourne 2025-La Confluente », pour accompagner son développement de manière coordonnée.

Libourne compte également sur un patrimoine monumental varié : pont de pierre, église Saint Jean-Baptiste, tour du Grand Port, hôtel de ville, immeubles à arcades de la place Royale, témoignent ainsi de la prospérité de la ville au cours des siècles.

 

À l'époque de sa fondation, la vocation de Libourne était celle d'un port maritime pour le commerce du vin et fluvial pour le commerce du bois, ultime destination des gabares descendant la Dordogne chargées, entre autres, de bois de noisetier destiné aux vignobles.

La bastide de Libourne, au confluent de la Dordogne et de l’Isle, avec un port fluvial et maritime sur la Dordogne, a été conçue en 1268-1270 pour devenir le débouché naturel des vins de la vallée de la Dordogne – vins du Saint-Émilionais, du Bergeracois, etc. – exportés dès la fin du XIIIe siècle en Angleterre. Les rois d’Angleterre octroyèrent à la ville de Libourne, de même qu’ils l’avaient fait pour Bordeaux, une « coutume » exemptant de droits de douane l’exportation de ces vins. La grande période de ce trafic se situe entre 1305 et 1336.

Pour la petite histoire, il se dit que le pavage du port est en pierre anglaise transportée dans les bateaux qui venaient chercher du vin. En effet, ceux-ci ne pouvant venir d'Angleterre à vide, il fallait les lester pour qu'ils puissent naviguer sur l'Atlantique.

Libourne fait partie du type de villes construites autour d'une place entourée d'arcades pour créer un marché, les bastides.

De par son adhésion, en 1379, à l'alliance bordelaise de défense contre les troupes françaises, la ville fortifiée de Libourne fut qualifiée de filleule de Bordeaux ; cette alliance favorisa de nombreux échanges commerciaux avec la capitale girondine.

Afin de la récompenser de sa fidélité, Louis XI confirma encore ses privilèges par les lettres patentes en octobre 1461 ainsi qu'en juin 1472 à la suite de la mort du duc Guyenne, son frère.

Libourne est touchée par la révolte des pitauds en 1548 : en 1541, la gabelle est imposée à la Saintonge et à l’Angoumois, provinces qui ne payaient pas cet impôt sur le sel. La révolte éclate près d’Angoulême, et Libourne est prise par les révoltés pendant l’été. Lors des guerres de la Fronde (1648 à 1652), Bernard de Nogaret de La Valette, duc d'Épernon gouverneur de Guyenne, fit fortifier Libourne dans le but d’affaiblir Bordeaux dont les échanges dépendaient de deux fleuves, la Garonne mais aussi la Dordogne. La ville est à nouveau assiégée par les troupes françaises en 1652. Le commerce du port de Libourne, de même que celui de Bordeaux, eut à souffrir du blocus continental opéré lors de la guerre de la Ligue d’Augsbourg (1688-1697) par les Puissances maritimes (Angleterre, Provinces-Unies, Empire et Espagne). Pour avoir du vin, elles firent appel davantage qu’auparavant au Portugal et à l’Espagne. Après la révocation de l'édit de Nantes (1685), la « diaspora » des protestants a renoué des liens commerciaux privilégiés, ainsi entre Bergerac et la Hollande (les vins de Bergerac étaient expédiés depuis Libourne).

À l’époque de Tourny, intendant de Guyenne au milieu du XVIIIe siècle, Libourne se dota d’allées, de fontaines, de lavoirs et améliora ses quais et ses ports.

 

 

Toponymie :

La ville tient son nom de son fondateur anglo-normand, Roger de Leybourne (en), provenant du village de Leybourne dans le comté de Kent, qui, sur l'emplacement du village romain de Fozera, en réalisa le tracé en 1270. Au cours des années, son nom fut légèrement déformé. Il se transforma en Libourne.

En occitan/gascon, le nom de la commune est Liborna.

Ses habitants sont appelés les Libournais.

 

Lieux et monuments :
  • L'école de gendarmerie qui remplace l'école des officiers de réserve du service de santé des Armées (restée célèbre dans la mémoire des appelés pharmaciens et médecins qui y faisaient leur période de classes, aujourd'hui dissoute).

  • La tour du grand port est un des derniers vestiges des fortifications qui protégeaient Libourne depuis le Moyen Âge. Elle est classée monument historique.

  • Le pont de pierre de Libourne de 1822 est également un magnifique témoignage du riche passé de la ville.

  • L'hôtel de ville, XVIe siècle, amplement remodelé au début du XXe siècle, abritant le musée des beaux-arts de Libourne au deuxième étage, classé monument historique.

  • Quelques architectures d'après-guerre sont remarquables comme la façade d'un salon de coiffure de cette époque et la villa Sol & Flores ; le cinéma Rex est représentatif de l'architecture Art déco ; ces monuments sont mis en valeur par un éclairage nocturne.

  • Le château de Sales, XVIIe siècle, en partie sur la commune de Lalande-de-Pomerol, inscrit aux monuments historiques.

  • Le château du Pintey et son pigeonnier, XVIIIe siècle, inscrits aux monuments historiques.

  • L'église Saint Jean-Baptiste, reconstruite en style néo-gothique au XIXe siècle tout en conservant son chœur du XIVe siècle, inscrite aux monuments historiques.

  • Les vestiges de l'église de l'ancien couvent des Cordeliers, XIIIe et XIVe siècles, inscrits aux monuments historiques.

  • La chapelle de Condat, XIe et XVe siècles, inscrite aux monuments historiques en 1925.

  • L'ancienne chapelle du Carmel, aujourd'hui centre culturel.

  • La synagogue, XIXe siècle, inscrite aux monuments historiques.

  • L'INSEE y a aussi son centre de formation. Le CEFIL (Centre de formation de l'Insee à Libourne), reçoit chaque année les lauréats des concours d'adjoints administratifs, et de contrôleurs de l'Insee, ainsi que certains attachés et des réunions de réseaux de l'Institut.

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June 13, 2019