🧭 Tèrra Aventura 5 : Le trésor de la Nizonne

26/07/2019

 

Mettez en route la musique juste ci-dessous pour vous mettre dans l'ambiance de notre aventure Tèrra Aventura

Géographie :

- L'altitude de la mairie de Gurat est de 95 mètres environ.
- L'altitude minimum et maximum de Gurat sont respectivements de 72 m et 197 m.
- La superficie de Gurat est de 16.03 km ² soit 1 603 hectares.
- La latitude de Gurat est de 45.431 degrés Nord et la longitude de Gurat est de 0.269 degrés Est.
- Les coordonnées géographiques de Gurat en Degré Minute Seconde calculées dans le système géodésique WGS84 sont 45° 25' 46'' de latitude Nord et 00° 16' 11'' de longitude Est.
- Les coordonnées géographiques de Gurat en Lambert 93 du chef-lieu en hectomètres sont:  X = 4 866 hectomètres  Y = 64 848 hectomètres
- Les villes et villages proches de Gurat sont :  Vaux-Lavalette (16)  à 2.92 km de Gurat, Vendoire (24)  à 3.40 km de Gurat, Champagne-et-Fontaine (24)  à 3.93 km de Gurat, Nanteuil-Auriac-de-Bourzac (24)  à 5.39 km de Gurat, Ronsenac (16)  à 5.39 km de Gurat

 

 

Cliquez sur la boussole pour voir la feuille de route

 

Pour notre cinquième parcours, nous nous rendons à Gurat, en Charente Périgord afin de vivre l'aventure découverte "Le trésor de la Nizonne".

Nous n'étions jamais venus nous balader sur ce superbe site qui mérite le détour.

Nous sommes donc dans cette commune dans le but de vivre l'aventure "Tèrra Aventura".

Ici, nous devons découvrir le trésor sur le parcours "Le trésor de la Nizonne" pour trouver le Poï'z "Zéllé".

De nouvelles énigmes, au fur et à mesure, sont à élucider pour passer aux étapes suivantes et ainsi arriver au but ultime, la dernière étape, celle de découvrir la cache secrète pour avoir notre Poï'z. Et nous avons remporté cette cinquième aventure sous de fortes chaleurs (pensez à vous couvrir la tête, boire de l'eau pendant le parcours, et surtout ne pas sortir des sentiers prévus pour.).

En photo, le Saint Graal dans un tuyau dans trou sous des branches de bois : une cache assurément bien camouflée ! Encore une fois, une nouvelle mission réussie !

 

Cliquez sur le parchemin pour en savoir plus sur Gurat en Charente et la Nizonne

 

Au IXe siècle un ermite creuse dans le roc les premières cellules. Puis l'église est agrandie jusqu'au XIIe siècle.
Pillée pendant la guerre de 100 ans, elle perd son chevet au XIVe siècle.
Les guerres de religion achèvent le pillage du site.
Pour découvrir cette petite merveille il vous suffit d'aller à Gurat, traverser le village vers le sud par l'unique rue, autrefois voie romaine reliant Périgueux à Saintes, puis jacquaire pour le parcours conduisant de Charroux à La Réole, à la sortie du bourg tourner à gauche, après le pont garer son char et prendre le merveilleux sentier botanique aménagé, remontant la rive gauche de la rivière sur environ 600 mètres.
Une visite de ce site vous donnera un avant goût de ce que vous pourrez découvrir quelques kilomètres plus bas à Aubeterre sur Drone. La différence : quelques mètres de moins sous la voûte, mais... De l'émotion à l'état brut, 5 euros de moins pour la visite et... Le magnifique parcours nature !
La visite commence par une agréable randonnée botanique longeant la Nizonne. Une petite escalade et voici le couloir qui ouvre au nord sur le bas coté qui semble être l'église primitive. Dans ce couloir, sur la droite, un tunnel mène à une salle possédant deux silos de forme cubique.
Franchissons les deux colonnes monolithes pour entrer dans la nef. Une forme de transept creusé en coupole indique l'emplacement du clocher (trous pour les cordes). Le chevet disparu ouvre sur la vallée. Coté sud, une extension n'a pas abouti.

 

L'église monolithe

Dans le sud-ouest, les églises rupestres d'Aubeterre et Saint-Emilion sont bien connues. Plus modeste, mais d'inspiration semblable, celle de Gurat est nichée au coeur d'une enfilade de grottes creusées. En outre, on remarque que l'église a été creusée dans la même formation calcaire que celle d'Aubeterre et Saint Emilion. De tels ensemble datent du VII° voire du VIII° siècle, mais les structures demeurent assez petites. Les corps architecturaux plus grands semblent dater plus du XII° siècle. Des fouilles ont été entreprises dans les années 1970, où l'on a découvert une nécropole.

On retrouve bien évidemment le plan type d'une église traditionnelle, avec la nef principale, la choeur, le transept mais l'église ne compte qu'un bas-côté. L'église semble avoir connu plusieurs phases d'agrandissements ; au IX° siècle, le XII° siècle qui correspond à la nef mesurant 12 mètres de longueur. On remarque l'existance d'un clocher que l'on peut constater par la présence des trous dans le plafonds de la nef. Il semblerait que le XII° et le XIII° siècles constituent l'âge d'or de la communauté. Elle déclina à la fin du XIV°, dû à la Guerre de Cent Ans, propice à l'insécurité. D'après la légende locale, les cloches de l'église rupestre furent enlevées et cachées dans une source profonde pour les soustraires aux Anglais. Malgré les prières des fidèles, elles ne firent jamais surface. Enfin au XVI° siècle, durant les guerres de Religions (1562-1598), le site est mis à sac. La voûte au-dessus du choeur est détruite, les tombes profanées et les squelettes exhumés. La communauté se disperse alors. Ainsi, l'église qui devait être agrandie, n'a jamais pu être achevée. Sous la Révolution, l'église servit sans doute de salpêtrière, au XIX° siècle, de grange, tandis que deux grottes étaient transformées en four à pain.

L'église monolithe de Gurat est traditionnellement placée sous le commandement de Saint-Georges.

L'accès actuel pour aller à l'église monolithe se fait grâce à un chemin privé. De ce fait, la commune a préféré mettre en oeuvre un nouvel accès aménagé pour accéder au site, et même pour les fauteuils roulants! Le but final reste de créer un réseau entre Aubeterre et Saint-Emilion.

 

 

 

 

Les cloches de l'église monolithe de Gurat

Le récit de ces cloches est rapporté de manière écrite par l’auteur Jean-Pierre Veyrat. Selon la légende, l’église Saint-Georges est impulsée par Saint Cybard, évêque d’Angoulême (504-581), lors d’une campagne d’évangélisation. La pauvreté des habitants est telle qu’ils ne peuvent pas payer un bâtiment conséquent pour honorer le Christ. Le saint les incita à avoir un lieu de culte simple.

Les habitants creusent alors dans la roche en contrebas du petit hameau qu’était Gurat au VI° siècle. Saint Cybard souhaite dédier l’église par le saint du jour où l’édifice est terminé. Le bâtiment se termine le 23 avril, jour de la Saint-Georges.

Le culte dans l’église Saint-Georges ne se pratique plus (ou presque) à partir des guerres de religions (1562-1598). Les huguenots, d’après la légende, décident d’épargner les habitants de la paroisse mais pillent les deux églises. Ces derniers souhaitent prendre les cloches de l’église Saint-Georges, mais ont dû casser la roche pour les enlever. Elles ont été si dures à retirer que les protestants ont préféré les jeter dans le « gabare ».

Une autre légende plus fantastique rapporte lorsque les assaillants ont cassé la roche pour prendre les cloches de l’église Saint-Georges, les cloches se sont envolées.

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June 13, 2019

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