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🎤 Interview partenaire (Éditions LC) : Gwladys

23/06/2019

 

https://editionslc.fr/

 

Pouvez-vous vous présenter en tant qu’écrivain ?

Quand mes fils étaient tous jeunes, cela m’amusait de leur écrire des contes que je leur lisais avant qu’ils n’aillent au lit. A l’aide de crayons de couleurs j’illustrais mes récits pour les faire rêver. Le fait d’écrire pour eux les incitait à lire de plus en plus.

 

Comment êtes-vous entrée dans le milieu littéraire ?

L’entrée officielle dans le milieu littéraire s’est faite, il y a un an, par la rencontre téléphonique avec mon éditrice.

 

Pouvez-vous nous présenter vos livres ?

Cécile Langlois m’a fait confiance en acceptant de publier en mars 2019 « Vibrer en contrepoint » - opuscule de Sophrologie - où je décris un Être humain traversant la vie à travers les saisons marquant un tempo comme en musique, avec des expériences douloureuses, joyeuses pour atteindre une sérénité grâce à des protocoles simples de Sophrologie. Nous sommes constitués d’ondes, d’énergies, vibrant sans que nous en soyons réellement conscients. Le contrepoint signifie d’aller au plus profond de soi pour en extraire la substantifique moelle et trouver un meilleur-être.

En juin 2019 avec le « Dragon en éveil » je m’adresse à toutes personnes voulant découvrir mon pays natal, le Vietnam, dont le passé douloureux par les multiples guerres même fratricides, le passage d’étrangers envahisseurs, a laissé des traces sur ce sol si riche, cette culture si spécifique. Je rends hommage à mes aïeux, à mes propres parents, dont je suis fière pour leur pugnacité, force et adaptabilité en toute humilité. J’invite mes propres enfants à découvrir leur passé, leur héritage.

 

Pouvez-vous nous parler, et présenter vos projets futurs ?

Touchée par les enfants de 3 à 6 ans, atteints de pathologies lourdes ayant à être souvent hospitalisés, j’ai l’intention de leur offrir, sous forme écrite et orale, des protocoles de Sophrologie adaptés à leur jeune âge pour qu’ils acceptent leurs traitements. Pour les adolescents, jeunes filles et femmes, adultes, seniors, quelle que soit leur activité professionnelle ou non, civils ou militaires (d’active ou de réserve), traversant divers traumas et chocs émotionnels enfouis au plus profond de leur cerveau, je vais leur présenter des « clés » pour se libérer de ce qui leur pèse afin de continuer leur cheminement sans culpabilité, en tant qu’acteurs de leur vie.

 

Quelles sont vos motivations à écrire des histoires ?

Jouer avec les mots, enrichir mon vocabulaire en fouillant au plus profond de mon cerveau et transmettre.

 

L’écriture, vous sert-elle de résilience ?

L’écriture ne me sert pas de résilience. Elle me permet d’aller plus loin dans mes réflexions tout en restant à l’écoute des personnes en souffrance exponentielle, tout en essayant d’expliquer le plus simplement possible la Sophrologie : science et discipline que je défends.

 

Quelle est la question jamais entendue que vous rêveriez que l’on vous pose ? (Écrivez-la et répondez-y)

Qui êtes-vous en tant que sophrologue ? N’y a-t-il pas suffisamment de livres sur la Sophrologie ? Je ne prétends pas être une sommité, loin de là. Mon but est de démontrer l’efficacité et l’utilité de la Sophrologie en tant que complément aux traitements médicaux sans jamais poser de diagnostic. Dans l’écoute, le respect et le non-jugement.

 

Pensez-vous qu’écrire c’est vivre la réalité de son imagination ?

L’imagination est ce que possède l’esprit dans la faculté de représenter des images ou de représenter des situations possibles. L’écriture, utile dans la traçabilité, exprime et concrétise les manifestations de l’imagination permettant l’invention.

 

Quel est votre roman préféré ?

« Le Père Goriot » de Balzac est un réel chef-d’oeuvre pour moi.

Cet écrivain est capable d’activer nos 5 sens à travers la précision de chacune de ses descriptions. Dès la première phrase le cadre  est posé. Il ne reste plus qu’à se laisser emporter par le texte comme si cela était un film se déroulant devant nos yeux. Madame Vaquer, née de Conflans, est une vieille femme qui, depuis quarante ans, tient à Paris une pension bourgeoise établie rue Neuve-Sainte-Geneviève, entre le quartier latin et le faubourg Saint-Marceau.

 

Votre pire souvenir lors d’une dédicace ?

Ne plus se souvenir du prénom de la personne pour laquelle le livre est destiné !

 

Quel est votre genre préféré lors de vos compositions ?

Les essais.

 

Qu’attendez-vous de vos ouvrages ? De vos lecteurs ?

Avec humilité, j’attends que mes écrits touchent au plus profond le coeur de chaque lecteur pour une prise de conscience de la vie quelle que soit la situation, la difficulté, le désarroi, le chagrin et la douleur.

 

Si vous deviez dire un mot pour vos lecteurs, quel serait-il ?

Bienveillance.

 

 

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June 13, 2019

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