🎤 Interview partenaire (LC éditions) : Karine Latore

27/03/2019

En partenariat avec l’association D’AMORE PSY MONACO, Association de Regroupement des familles et des amis de personnes en souffrance psychique et des usagers en santé mentale et du GEMM de Monaco (Groupement d’Entraide Mutuelle Monégasque). Pour l’achat de ce livre, le lecteur contribue en faveur de cette association.

 

Pouvez vous vous présenter en tant qu’écrivain ?

 J’ai commencé à écrire il y plus de 10 ans, et j’ai laissé en stand bye une partie de ma vie, traversée de chaos psychique, durant de nombreuses hospitalisations.

Petite fille joyeuse et romantique, tournée vers le monde musical, je suis devenue maintenant une jeune femme qui prend conscience que tout peut basculer à tout moment.

Ressentant un vif besoin d’écrire sur l’urgence de vivre autrement avec la maladie et avec les autres, j’ai commencé à écrire ma propre autobiographie.

 

Comment êtes-vous entrée dans le milieu littéraire ?              

C’était sans doute un rêve d’enfant qui été restée en sommeil dans mon inconscient et qui n’avait pas été assouvi.

 

Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

C’est un témoignage, une sorte de roman autobiographique d’une partie de ma vie. La lecture est fluide, avec des anecdotes émouvantes et troublantes.

 

Pouvez-vous nous parler et présenter vos futurs projets ?               

Peut être écrire un autre livre….

Ou Peut-être me tourner vers le cinéma ! Mettre une vie à ce roman, si je trouve un réalisateur qui souhaiterait utiliser mon sens agréable et amusant pour en faire un film.

 

Quels sont vos motivations à écrire des histoires ?

L’écriture permet de se délivrer, de livrer des vérités sans aucune ambiguïté.

Je me sens utile aux autres et espère leur apporter le rêve d’une stabilisation.

 

L’écriture vous sert-elle de résilience ?

Oui, c’est vrai. Car, avec tous les problèmes que j’ai pu rencontrer au cours de ma vie, il faut de la résilience, s’abstenir des idées négatives et se maintenir vers un bon équilibre.

 

Quelle est la question jamais entendue que vous rêveriez que l’on vous pose ?  

« Quel message avez-vous voulu faire passer dans votre roman ? réveiller les consciences ? ou raconter une histoire pas comme les autres ?

 

 

Pensez-vous qu’écrire, c’est vivre la réalité de son imagination ?

Ça dépend.

L’inconscient n’est pas le conscient, c’est très différent.

Si on ajoute une histoire imaginaire, alors on fait travailler son imagination.

Ce n’est pas le cas de mon 1er ouvrage qui reste une autobiographie. Mais peut être va-t-il développer l’imagination chez le lecteur ?

 

Quel est votre roman préféré ?

« Demain » de Guillaume Musso.

Sa lecture m’a révélé beaucoup d’émotions en moi que j’ai dû analyser.

 

Votre pire souvenir lors d’une dédicace ?

Je n’en ai pas fait beaucoup et toutes ont été très réussies.

Mais, je pense que le manque d’inspiration pourrait me faire perdre mes moyens.

 

Quel est votre genre préféré lors de vos compositions ?

Une étude sur le comportement de l’autre par rapport à mon autobiographie.

 

Qu’attendez-vous de vos ouvrages ? De vos lecteurs ?

Puisse ce livre apporter un soutien bénéfique et positif aux personnes qui ont rencontré des souffrances psychiques. Ce serait une belle récompense pour moi et un encouragement vers la stabilisation. 

 

Si vous deviez dire un mot pour vos lecteurs, quel serait-il ?                   

Qu’il est important de pouvoir réaliser son rêve, comme j’ai pu le faire en écrivant ce livre.

Parler de moi, de mes tourments, de ma souffrance était très difficile. 

Être différente, c’est déjà ne pas être comme les autres, et il faut se battre pour être respectée en tant qu’individu social.

Je souhaite que mes lecteurs puissent accrocher dès les 1ères pages du livre et « combinez leurs moments de leur vie, à leur propre réflexion »

 

 

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